TROIS TANGOS

lyrics Gonzalo Demaria
musique AXEL KRYGIER
Mise en scène Alfredo Arias
Théâtre du Rond Point PARIS
Première 2009

L’origine de Trois tangos se trouve dans la musique d’Axel Krygier. Dès que j’ai écouté sa composition pour le ballet Secreto y Malibu, j’ai su que je voulais travailler avec lui. C’est avec la complicité du dramaturge Gonzalo Demaria que nous avons abordé ce projet. Nous nous sommes inspirés d’un dictionnaire du film policier en Argentine. Nous avons cherché à comprendre quels thèmes se répétaient dans les différents scénarios. On a pu vérifier que le triangle amoureux,mari-femme-amant, était une situation d’une grande richesse criminelle. Nous avons aussi constaté que le cinéma des années 40-50 brisait avec insolence les frontières. A Buenos Aires, on tournait dans des décors figurant l’Europe ou les Etats-Unis. Nous avons imaginé alors les déplacements de ce triangle infernal à travers l’espace et le temps. Pour colorer le tout d’une brillance surréelle, nous avons choisi les photographies des interprétations psychanalytiques de rêves de Greta Stern qui illustraient un journal féminin. Les personnages de Trois tangos changent d’identité et d’époque selon les décors qu’ils traversent.

Arrangements musicaux : Pedro Onetto
Avec : Carlos Casella, Larry Hager, Marcos MontesAlejandra Radano
Costumes : Pablo Ramirez
Son : Julius Tessarech
Chorégraphie et intermèdes dansés : Maria Filali/Jorge Rodriguez
Lumières : Patrick Debarbat

Premier épisode.

Vampire en rouge bémol Dans un cabaret de Buenos Aires, dans le clair-obscur des années 30-40, un homme prostitue sa femme dans l’intention de plumer quelques innocents tombés dans le filet de la séduction de la belle. Or, cette fois l’ingénu racolé va séduire l’intrépide séductrice : elle passera du rôle de dominatrice à celui d’esclave. Son prétendu fiancé lui propose le mariage. Elle expose cette possibilité de délivrance à son mari maquereau qui refuse catégoriquement, même s’il doit être correctement dédommagé. La femme perdue dans les méandres de l’histoire dira à son amant que l’homme du cabaret n’est autre que son père qui abuse d’elle et lui interdit le mariage. Un coup de couteau achèvera le faux père. Ainsi vengée, la femme emmènera dans son lit vampiresque sa prochaine proie.

Deuxième épisode.

Poissons volants. Des airs de mandoline accompagnent le vol de la femme-oiseau,trapéziste qui a abandonné la piste d’un vieux cirque pour la fortune d’un mari décadent et ivrogne. Au cours de leur voyage de noces vers Rio, la trapéziste, flambante jeune mariée, séduit le capitaine du bateau qui languit d’amour pour une sirène rencontrée dans le port de Lampedusa. La femme-oiseau enlève son masque et fascine le capitaine prêt à tout pour la faire sienne. Mais que faire de son mari ivrogne, qui passe ses journées à lorgner le passage des poissons volants, des poissons papillons. Il suffirait de peu de choses pour que le mari puisse finalement retrouver ces poissons tellement admirés. Ce coup de main bienfaisant sera-t-il donné par elle, par l’amant ou par l’alcool ?

Troisième épisode.

Le rat de la Contrescarpe Des mélodies à la Bee Gees en connivence avec des airs à la Beatles encadrent les aventures d’une actrice d’avant-garde spécialisée dans les personnages animaliers. Elle demande à un grand sculpteur, au visage meurtri, de lui fabriquer un masque de rat. C’est le coup de foudre, un inévitable mariage s’ensuit,mais l’artiste abandonne sa jeune femme pour assister à ses nombreux vernissages de parle monde. Apparaît alors le jumeau de l’artiste, exacte réplique,mais au visage intact et à la sexualité hermaphrodite. L’actrice toujours en quête d’extraordinaire voit ses attentes dépassées parla réalité. Ils deviennent amants et complotent au sujet de la future disparition du mari. Ce dernier les surprend au cours de leurs manigances. L’artiste prendra les devants et essaiera d’en finir avec son double jumeau. Or nous savons que le crime parfait n’existe pas…


SOUVENIR del 2009

Otorgaron el Nobel de la Paz a Barack Obama

Un adormilado presidente Barack Obama aceptó el Premio Nobel de la Paz 2009 como un “llamado a la acción” a todo el mundo para confrontar los desafíos globales que enfrenta, que van desde el cambio climático a la amenaza de proliferación nuclear. No intentó ocultar su asombro por ser elegido. Obama usó el Rose Garden en su aparición de ayer, en parte para apartar la atención sobre él con humor y humildad. “Esta no es la forma en que esperaba despertarme esta mañana”, dijo, añadiendo que sus hijas se apuraron a informarle que era también el cumpleaños de su perro, Bo. Los niños, dijo, “mantienen las cosas en perspectiva”.
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* De The Independent de Gran Bretaña. Especial para Página/12. Traducción: Celita Doyhambéhère.


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