DIVINO AMORE

Mélodrame Musicale Religieux et Comique
Livret: Alfredo Arias/René de Ceccaty
Mise en scène : Alfredo Arias
Théâtre du Rond Point
Paris, FRANCE
Première 2007-2008

Il s’agit, dans ce spectacle dramatique et musical, de reparcourir le monde absurde et unique de la troupe théâtrale d’Origlia Palmi, qui avait son petit théâtre à Rome dans les années soixante – soixantedix. Je souhaite donc reconstruire cette période où j’ai découvert Rome.
Tandis que le cinéma italien était triomphant avec les noms de Pasolini, de Visconti, de Fellini, un véritable bouleversement se préparait. Un théâtre religieux était moribond, dernier soubresaut d’une autre époque, alors que les hippies envahissaient la ville. Ces années seront évoquées par des chansons italiennes du début de cette période et par le répertoire disco américain qui leur a succédé.

À travers l’histoire du Théâtre de Borgo Santo Spirito, où les spectateurs intervenaient (protestations, lazzis, cris de pseudo-admiration, éclats de rire déplacés…) et les acteurs hors d’eux ripostaient vivement, entre deux répliques, en s’adressant au public, je voudrais reconstituer, selon le principe auquel je suis attaché du « théâtre dans le théâtre », les étrangetés de cet univers poétique et comique.

Divino Amore est, pour moi, l’occasion de rendre hommage à un « théâtre du rien », un théâtre absurde et délicieux, tout en faisant renaître le monde des chansons de cette période transitoire, où une vitalité chatoyante caractérise une esthétique qui aura marqué définitivement la musique italienne.
S’intégrant aux dialogues, dans les différentes parties du spectacle (mais avec une coloration différente selon les tableaux), les chanteurs participent à l’action en proposant ces œuvres du répertoire qui constituent un langage en lui-même. ALFREDO ARIAS

Avec
ANTONIO INTERLANDI
SANDRA GUIDA
MARILU MARINI
ALEJANDRA RADANO

Arrangement muiscal: DIEGO VILA
Costumes: PABLO RAMIREZ
Décors: LARRY HAGER
Accesoires: DANIEL CENDRON
Maquillages: JEAN- LUC DON VITO
Lumieres: CESARE ACCETTA


SOUVENIR DU 2007

politicamente incorrecta.

Qué es un escritor joven? La categoría se vuelve difusa en tiempos en que no envejecer cotiza en alza, pero hay casos que hacen estallar las clasificaciones. Cuando en 2007 las editoriales y la prensa repararon en Aurora Venturini, quien murió esta semana a los 93 años, llevaba más de una treintena de libros escritos y tenía 85 años. A esa edad destilaba un mundo interior electrizante, que regalaba (ah, juventud) una Blitzkrieg en cada página. Y era, además, un personaje irreverente capaz de confesar entre intelectuales una inoxidable coquetería: “Me hice cinco cirugías plásticas, la primera a los 50 años. Yo odio la decadencia.” La autora más experimentadamente joven de la literatura argentina –platense, graduada en filosofía y ciencias de la educación y amiga de Eva Perón, que en 1956 se exilió en París, donde se codeó con Sartre, Simone de Beauvoir y Camus, entre otros– sacudió en aquel 2007 el mundillo literario local, cuando su libro Las primas ganó el Premio Nueva Novela Página 12, que agradeció con un “me lo merezco.” Revista Ñ

UNA ANCEDOTA EN PRIMERA PERSONA AURORA VENTURINI SAID

Un hombre grande me dice:
-Yo me jubilé, tengo campos, tengo vacas, qué sé yo… y ahora quiero escribir
-Ah, se está tomando un recreo-le dije.
-Y sí… –me dice él–  algo hay que hacer.
LO ECHÉ.
Si hay algo que detesto es la gente que se toma esto como un juego, una frivolidad. Se creen que “escribir” es una pavada. Que es para pasar el rato. Que somos unos vagos. Cuando, en realidad, escribir es un sacrificio.
Ah cómo lo eché a ese hijo de puta!!
Fue fantástico-”

Aurora SOS MI IDOLA INFINITA. Gracias, donde quieras que estés°°° Alejandra Radano


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